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Ils gèrent 2 460 milliards $, et ils sont fous du bitcoin

Ils gèrent 2 460 milliards $, et ils sont fous du bitcoin

Bitcoin continue de séduire de plus en plus d’investisseurs institutionnels. Considéré comme un investissement alternatif, celui-ci permettrait notamment de conserver de la valeur lorsque les marchés traditionnels sont moins performants. C’est du moins ce qu’avance le dernier rapport en date de Fidelity Digital Assets.

Bitcoin quasiment pas corrélé aux autres marchés

Fidelity Digital Assets, la branche crypto de Fidelity, vient de publier un rapport sur « Le rôle de Bitcoin en tant qu’investissement alternatif ». Via cette étude, Fidelity a souhaité comprendre la place que peut détenir le Bitcoin dans un portefeuille diversifié d’actifs, contenant des actions ou les monnaies fiduciaires.
L’étude se base sur les retours fournis par des investisseurs ainsi que des experts de l’industrie, tels que ARK Invest ou CoinShares.
D’après cette étude, bitcoin est un très bon choix d’investissement alternatif, car il n’est que très peu corrélé aux autres marchés. Dans les faits, le ratio de corrélation est seulement de 0,11, en se basant sur la moyenne mobile sur 30 jours entre janvier 2015 et janvier 2020. Cette valeur indique que le Bitcoin n’a ni augmenté ni diminué relativement aux mouvements d’autres actifs.
« Pour moi, bitcoin est le seul actif que j’ai vu jusqu’à présent qui ne soit pas fondamentalement corrélé à ce processus et à cet organe de décision, car en fin de compte, toute autre classe d’actifs, les actions, la dette, l’immobilier, les matières premières, sont tous étroitement liés à un cadre législatif et à une interconnexion des marchés financiers qui rassemble de nombreux gouvernements qui se comportent en quelque sorte de cette manière. »Chamath Palihapitiya, CEO de Social Capital

Les portefeuilles contenant du Bitcoin auraient un meilleur rendement

Après avoir exploré les données de corrélation, l’étude a simulé 4 portefeuilles d’investissements classiques, composé de 60 % d’obligations et 40% d’actions, en y ajoutant du bitcoin. La simulation portait sur une période allant de janvier 2015 à janvier 2020. Ainsi, les 4 portefeuilles contiennent entre 0 et 3 % de bitcoins et les résultats sont très concluants.
Sans réelle surprise, c’est le portefeuille ayant le plus d’exposition à bitcoin qui a offert les meilleurs retours annualisés avec 10,24 %.

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Cependant, cette méthode nécessite un rééquilibrage régulier en fonction des variations de marché, comme l’explique l’étude :
« Envisagez un portefeuille avec une allocation cible de 5 % de bitcoin. Si l’allocation de bitcoin atteint 10 % du portefeuille en raison de sa surperformance par rapport aux autres actifs, une stratégie de rééquilibrage disciplinée dicterait de vendre des bitcoins pour ramener son allocation à l’objectif de 5 % et d’utiliser les fonds pour augmenter l’allocation à d’autres classes d’actifs, qui ont dérivé en dessous de leur allocation cible. Si les performances du bitcoin sont inférieures à la moyenne et qu’elles baissent à 1 % du portefeuille, les investisseurs achèteront des bitcoins et vendront leur position dans d’autres classes d’actifs qui dépassent leur allocation cible. »
Bien que la détention de bitcoins soit prouvée comme étant bonne pour diversifier un portefeuille, de nombreux investisseurs restent frileux vis-à-vis des investissements alternatifs. Cependant, la baisse du rendement des obligations et la nébuleuse d’une crise économique pourraient en convaincre certains de passer le pas.
submitted by PlasticQueasy6873 to u/PlasticQueasy6873 [link] [comments]

Faut-il investir dans le Bitcoin et dans les cryptomonnaies ?

Commençons directement par la réponse : non. Tu ne devrais pas investir dans le bitcoin.
Et au cours des prochaines minutes, tu vas comprendre pourquoi le Bitcoin, et les cryptomonnaies en général, ne sont pas juste de mauvais placements, mais surtout les pires placements qui existent pour ton argent.
Pour faire un millionnaire du Bitcoin, ce sont des dizaines, des centaines voire des milliers de personnes qui doivent perdre beaucoup voire tout leur argent. Ce fonctionnement économique s'appelle le jeu à somme nulle. Où la somme des gains et des pertes de tous les joueurs est égale à 0. C'est à dire que le gain de l'un constitue obligatoirement une perte pour l'autre.
Voici maintenant les 3 raisons pour lesquelles je n’investis pas dans le Bitcoin.
Premièrement, si tu ne sais pas ce qu'est le bitcoin ou comment ça fonctionne exactement, et bien c'est la première raison pour laquelle il ne faut pas que tu achètes du bitcoin. Connaitre et comprendre dans quoi tu investis est une des règles fondamentales de l'investissement.
Pour ceux qui croient vraiment que la blockchain est l'avenir, investir intelligemment serait d'investir dans les entreprises qui utilisent ou vont utiliser cette technologie pour révolutionner leur domaine.
Deuxièmement, si en tant qu'investisseur, ton objectif c'est de générer des revenus passifs, le Bitcoin ne te servira pas plus qu'acheter des cailloux. Un vrai investissement est quelque chose qui produit de la valeur et/ou génère des revenus et qui, en théorie, tu pourrais ne jamais avoir besoin de revendre. Une action par exemple génère des dividendes, un prêt ou une obligation génère des intérêts, un appartement génère un loyer et un like sur cette vidéo génère des vues ;).
Bref, un investissement doit avoir une vraie valeur et pas seulement un beau nom. Les cryptomonnaies quant à elles ne génèrent rien du tout et ne font rien d'utile.
Quand tu achètes du bitcoin, tu fais de la spéculation. Et si ta stratégie est de construire ta richesse sur long terme, comme moi, alors la volatilité du bitcoin n'est pas faite pour toi. Le seul objectif qu'ont les spéculateurs, c'est d'espérer trouver une autre personne prête à acheter pour plus cher. Qui à son tour va attendre jusqu'à trouver une autre personne prête à acheter pour encore plus cher. Et ainsi de suite. Jusqu'à la dernière personne qui n'arrive pas à trouver plus folle qu'elle. Et là, tout s'écroule.
La troisième raison pour laquelle il ne faut surtout pas investir dans le bitcoin et les crypto-monnaies est parce qu'elles n'ont aucune valeur réelle et n'en auront, probablement, jamais.
Pourtant sur le papier, tout indique le contraire. Le bitcoin est artificiellement limité à 21 millions d'unités, ce qui en ferait quelque chose de rare jusqu'à devenir le nouvel or digital ou encore mieux, la nouvelle monnaie globale.
Pour que le bitcoin devienne une vraie monnaie, il a besoin de 3 choses : - Être facilement échangeable entre les gens. - Être accepté par tous, y compris et surtout par le gouvernement. - Et enfin avoir une valeur stable qui ne fluctue pas.
Le bitcoin ne coche aucune de ces 3 cases. Et le deuxième point est sans doute le plus important. Ce n'est pas demain que des états comme la France ou les Etats-Unis vont accepter une monnaie anonyme et qui permet l'évasion fiscale.
Sans compter la difficulté et les gros risques de stockage de tes cryptomonnaies. Aujourd'hui, ta banque est responsable de ton argent. Si demain, t'as l'équipe de Casa de Papel qui vient lui dire bonjour, c'est pas très grave car ton argent est garanti par une très grosse assurance. Alors qu'avec les cryptomonnaires, tu es l'unique responsable de ton portefeuille. Tu es tout seul si tu te fais hacker ou cambrioler. Ce genre d'histoires arrive tous les jours avec des millions d'euros qui sont volés en équivalent bitcoin.
Est-ce que la vidéo t'a plu ? Dis moi ce que t'en penses en commentaires. Démolis-moi ce bouton LIKE et abonne-toi.
Un gros MERCI et on se retrouve au sommet
Source : Sébastien. #SebastienKoubar #InvestirBitcoin #RevenuPassifs
https://www.youtube.com/watch?v=sSbaXBZVvGo
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Voici LA chronique à découvrir, intitulée: La guerre contre Bitcoin. Idéal pour comprendre certains tenants et aboutissants

Voici LA chronique à découvrir, intitulée: La guerre contre Bitcoin. Idéal pour comprendre certains tenants et aboutissants… Bonne découverte!
La guerre contre Bitcoin
Bitcoin est peut-être le meilleur outil de liberté économique de cette génération, et peut-être depuis plusieurs générations. Malheureusement, Bitcoin a été furieusement étouffé par une guerre civile brutale depuis environ cinq ans maintenant; menée par des ingénieurs sociaux professionnels de certaines des entreprises les plus puissantes des médias sociaux. Leur talent dans l'art et la science de la manipulation a permis aux "Bitcoiners" de se battre largement entre eux plutôt que de chercher à créer des modèles commerciaux innovants basés sur les données qui pourraient révolutionner l'économie mondiale via Bitcoin.
À la suite de la guerre civile de Bitcoin, trois versions concurrentes de Bitcoin ont vu le jour (BTC, BCH et BitcoinSV ), mais il en est de même pour environ 3000 autres projets et jetons de « crypto-monnaie » se faisant passer pour des entreprises légitimes, souvent jusqu'à un "exit scam" presque garanti, le fait de disparaitre du jour au lendemain avec tout l'argent des utilisateurs. Le principal bienfaiteur de la guerre civile Bitcoin a été Ethereum: une cryptomonnaie qui fonctionne comme une machine à états mondiale et permet un déploiement facile de tokens et de contrats intelligents. Mais le protocole Ethereum ne peut pas évoluer, et parmi les milliers de projets lancés, seule une poignée pourrait même être présentés comme pouvant devenir des entreprises légitimes. La plupart des autres sont des stratagèmes de Ponzi ou des émissions d'actions illégales enrichissant les développeurs et escroquant les investisseurs amateurs.
C'est dans ce contexte que les défenseurs de BTC et de BCH, les porte-parole d'Ethereum et les altcoiners (nom donné pour englober toutes les autres cryptomonnaies) de tous bords s'alignent pour attaquer sans cesse le protocole Bitcoin préservé uniquement par le réseau BSV. Une industrie composée presque entièrement de criminels, de fraudes et d'arnaqueurs s'est unie contre BSV citant - et c'est là l'ironie! - une prétendue fraude et arnaque présumée qui serait l'existence même de BSV.
Nous devons nous demander pourquoi ?
Quel est le différenciateur clé de BSV?
Pourquoi tous les arnaqueurs se sont-ils unis contre lui?
Je suis fermement convaincu que pour la plupart, la motivation est la peur de la capacité de BSV à absorber l'économie mondiale et tous les autres projets «crypto» qui vont avec. Pour les autres, ou ceux qui ne comprennent pas le pouvoir du Bitcoin, ils sont entraînés dans une guerre civile et culturelle qui les dépasse. Il est essentiel de comprendre les pouvoirs en jeu et leurs implications pour Bitcoin et l'économie mondiale.
Une histoire brève de Bitcoin
Bitcoin a été lancé avec un "livre blanc" sur la liste de diffusion de cryptographie en 2008. Le pseudonyme « Satoshi Nakamoto » a déclaré une solution au problème de la double dépense. Or il s'agit là du problème de tous les systèmes de paiement électronique précédents, et c'était le seul facteur limitant l'adoption d'une monnaie digitale fonctionnelle. Mais qu'est-ce que le problème de la double dépense ? Pour faire simple, il était impossible de prouver exactement qui possédait quelles unités d'argent sur des registres distribués, de sorte que les utilisateurs ne pouvaient pas avoir confiance dans le système, et ces projets mourraient assez vite. Bitcoin a résolu ce problème avec un concept appelé la « preuve de travail ». Il pose la question: qui a utilisé le plus de puissance de calcul pour résoudre des énigmes arbitraires ? ceci afin de rendre compte de l'état du registre d'une manière qui coûte de l'argent, de sorte qu'il y ait une incitation économique à tenir un compte honnête des avoirs de chacun des participants. Ce processus est souvent appelé « exploitation minière » car les nœuds honnêtes qui maintiennent l'état du registre sont récompensés pour leur travail avec des nouveaux Bitcoins toutes les dix minutes - un peu à la même manière d'un mineur d'or qui est récompensé par de l'or en échange de son travail.
Étant donné que Bitcoin n'avait aucune valeur lors de son lancement, il était extrêmement facile à miner et également gratuit d'envoyer des tonnes de transactions. En théorie, il s'agissait d'un vecteur d'attaque par déni de service (DoS). Une attaque DoS ou DDoS se produit lorsque les nœuds d'un réseau sont inondés de plus de données qu'ils ne peuvent en gérer et qu'ils se mettent donc à planter. Sur le jeune réseau Bitcoin, un crash comme celui-ci aurait été considéré comme un échec du réseau. Pour empêcher cela, un plafond de 1 Mo de données par chaque dix minutes de transactions a été codé en dur dans le logiciel - semant la première graine de la guerre civile Bitcoin. De 2009 à 2017, cette limite de 1 Mo sur le total des transactions était l'aspect technique le plus controversé du bitcoin et le déclencheur de la plus grande guerre civile virtuelle de l'univers de la cryptomonnaie.
Pourquoi est-ce aussi important?
Une seule transaction basique Bitcoin est relativement petite du point de vue des données, donc 1 Mo toutes les dix minutes donne environ trois à sept transactions par seconde avant que le réseau ne devienne trop encombré. Satoshi Nakamoto le créateur, a plaidé pour un nombre de transactions du niveau de Visa et bien plus, ainsi que son successeur direct en tant que développeur principal du projet, Gavin Andresen. Certains des premiers Bitcoiners influents comme Mike Hearn et Jeff Garzik ont ​​également plaidé pour plus de données par bloc pour permettre à Bitcoin de se développer et de rester le meilleur système de paiement électronique. Ils étaient pour des «gros blocs» contrairement au camp des «petits blocs» qui préconisaient une permanence de la limitation de 1 Mo des blocs.
Le camp des "petits blocs" estiment que Bitcoin n'est pas un réseau de paiement, mais plutôt qu'il s'apparente davantage à une banque décentralisée conçue pour stocker des Bitcoins qui ne bougent jamais: une sorte de coffre-fort d'or numérique. Ils voulaient que la limite de taille des blocs de 1 Mo reste permanente sous les auspices de chaque personne exécutant un «nœud complet» sans avoir à payer trop d'espace sur le disque dur. Cela signifierait qu'en période de congestion, les frais de transaction deviendraient absurdement élevés, mais cela n'aurait pas d'importance car le bitcoin ne devrait pas être utilisé pour des envois sauf en grosses quantités de toute façon, selon eux. En décembre 2017 les frais de BTC ont ainsi atteint les $50 par transaction. L'autre problème est que s'il est bon marché de rejoindre la gouvernance de Bitcoin, alors le réseau est facile à attaquer par Sybil, et je dirais que BTC est régi par des sybilles à ce jour.
Le camp des "gros-blocs" estime que tout le monde sur terre devrait être en mesure d'échanger et de faire ses affaires sur Bitcoin pour des frais infimes, de l'ordre d'un centième ou millième de centime par transaction, afin d'apporter à la population mondiale la liberté monétaire, y compris aux pays les plus pauvres qui sont gardés en dehors du système actuel car considérés comme pas assez profitables pour des entreprises comme Visa.
Les "petits-blocs" pensent que tout le monde devrait être en mesure de gérer soi-même le registre mondial chez soi, mais que seules certaines personnes très riches devraient pouvoir effectuer des transactions, ce qui est le cas quand les frais sont à $50 par transaction comme en 2017.
Après des années de querelles, en 2017, Bitcoin s'est scindé en deux chaînes distinctes, et en 2018, il s'est à nouveau divisé.
Alors quelle est la différence entre ces trois versions ?
BTC est actuellement la version qui a le prix le plus élevé, avec la plus petite taille de bloc et la plus grande puissance de calcul. On peut dire que BTC à gagné la guerre médiatique. Malheureusement, il est régi par des développeurs et des sybilles qui contrôlent le consensus grâce à une utilisation intelligente de logiciels malveillants appelés «soft-fork» qui leur permet de saper les règles du Bitcoin. Ils utilisent ce pouvoir pour changer les règles des transactions en mentant aux nœuds et en leur disant de les valider quand même. Toute la culture BTC consiste à acheter du BTC afin de le conserver jusqu'à un moment dans le futur où il serait revendu à un prix exorbitant. Le but est de spéculer au maximum. Les paiements avec BTC, particulièrement les petits paiements, ou les transactions de toute nature non-monétaires, sont méprisés.
BCH est un réseau basé sur Bitcoin qui pense que les blocs devraient être à peine légèrement plus grands, mais ils ont également des développeurs en charge des règles, tout comme BTC, et ils pensent que Bitcoin devrait être utilisé uniquement pour le commerce de détail, mais rien de plus. Le réseau change de règles tous les six mois. Les transactions non commerciales sont en général méprisées. Un nouveau scindement de BCH est prévu pour novembre 2020 suite à des conflits internes et l'incapacité à avoir un système de gouvernance dans un projet où les règles changent en permanence.
BSV est la version restaurée du protocole Bitcoin original avec tous les paramètres ouverts afin que les nœuds honnêtes puissent s'engager dans un consensus conformément au livre blanc de Bitcoin - par la preuve de travail ! Le protocole est gravé dans la pierre afin que les développeurs de logiciels ne puissent pas bricoler les règles. Cela permet aux entreprises de planifier des décennies d'utilisation du réseau et d'investir en toute confiance. Il s'agit d'apporter une réelle innovation technologique au monde plutôt que de spéculer. En tant que seul réseau bitcoin totalement sans besoin d'autorisation, le commerce de toute nature est encouragé sur BSV. Tout, allant des réseaux sociaux aux expériences de science des données météorologiques ou aux tests de disponibilité du réseau, est encouragé. Paiements de détail, tokenisation, ou tout autre type de contrat intelligent est simple à déployer sans limitations. Bitcoin SV n'a aucune limite dans son protocole sauf l'esprit humain, l'innovation et l'esprit d'entreprise. Il vise également une adoption mondiale notamment par les pays pauvres afin d'apporter la liberté monétaire et l'inclusion à l'économie mondiale de ceux que les grandes entreprises actuelles comme Visa dédaignent comme pas assez profitables pour leur accorder leur services.
Et c'est la racine de la haine envers BSV.
Les "petits-blocs" ont investi toute leur réputation et leurs moyens de subsistance sur la notion que le bitcoin est incapable de s'adapter. Pendant des années, des experts présumés ont convaincu de nombreuses personnes que les limites de taille de bloc de 2 Mo, 8 Mo ou 22 Mo casseraient littéralement Bitcoin. Ils ont furieusement mis en jeux leur réputation sur ces fausses notions. Et ensuite, BSV a eu de nombreux blocs de plus de 100 Mo. En fait, il y en a même eu quelques-uns de plus de 300 Mo! prouvant que les petits-blocs se trompaient depuis le début sur les limites du réseau. Mais cette prise de conscience est une menace pour l'hégémonie de l'histoire médiatique qui a été crée sur Bitcoin. Depuis 2015, lorsque le Dr Craig Wright est apparu sur les lieux pour expliquer que le bitcoin avait en réalité ZERO limitations, il a créé un tollé massif parmi l'intelligentsia des petits-blocs. Les leaders d'opinion de l'époque étaient payés pour prendre la parole lors de conférences où ils expliquaient à tort que Bitcoin n'était rien d'autre qu'une réserve de valeur rare sans autre utilité, et surtout pas à usage des plus pauvres. Le Dr Wright parlait de l'échelle illimitée du réseau, de son exhaustivité de Turing, de l'objectif d'inclure enfin les plus pauvres dans l'économie mondiale, et d'autres notions inconcevables (à l'époque) sur Bitcoin. Sa passion et ses connaissances se sont heurtées à des calomnies et des railleries. Ils se sont concentrés sur l'attaque de son personnage au lieu de discuter de Bitcoin!
C'est devenu l'une des principales méthodes d'attaque des petits-blocs. Lorsque de gros-blocs parlent des capacités de Bitcoin, ils sont ridiculisés en tant qu'escrocs et le sujet est toujours dirigé très loin de la discussion technique, car les petits-blocs savent bien qu'ils sortiraient perdants. Ils fouillent les dossiers personnels et cherchent des moyens de faire taire les gens du camp des grands-blocs de Bitcoin par des attaques personnelles - de la même manière que les guerriers de la justice sociale s'engagent dans la culture d'annulation contre leurs ennemis politiques.
Qui est le Dr Craig Wright et que fait-il?
Craig Wright est le scientifique en chef d'une société de recherche sur Bitcoin au Royaume-Uni appelée nChain : une société de 150 à 200 informaticiens. Craig dirige l'équipe qui étudie les possibilités de Bitcoin et de ses applications dans le monde. Il est l'un des experts en criminalité numérique les plus reconnus au monde avec les certifications SANS et GIAC ainsi que les titres GSE CISSP, CISA, CISM, CCE, GCFA, GLEG, GREM et GSPA. En outre, il est un polymathe multidisciplinaire de troisième cycle: un doctorat en informatique, économie et théologie et titulaire d'une maîtrise en statistique et en droit commercial international.
En 2015, il a également été exposé par une publication conjointe de WIRED et Gizmodo en tant que Satoshi Nakamoto, le créateur de Bitcoin. Quelques jours après cette révélation, les gens qui le soutenaient ont vu leurs clés d'accès au code de Bitcoin révoquées, et de nombreux autres ont été instantanément bannis. Craig a été mis sous enquête par le bureau des impôts australien pour ce qu'il considérait être une erreur de comptabilisation probable de ses bitcoins. Les retombées ont été agressives et rapides, avec une gigantesque armée de petits-blocs, organisée sur Reddit et d'autres forums, et nouvellement financés par l'argent de la startup pro petits-blocs appelée «Blockstream». Leur message était clair: Bitcoin doit garder de petits blocs. Le Bitcoin ne peut pas évoluer et doit rester réservé aux riches, et toute personne proche de Craig Wright sera harcelée pour se conformer à une armée de comptes Twitter anonymes et sans visage.
Voici un schéma qui retrace les financements de Blockstream et révèle comment le groupe Bilderberg, la banque centrale américaine (FED) et Mastercard on pris le contrôle du réseau BTC via Blockstream afin de le soumettre à leur propre profit: https://imgur.com/eFApDVE
Au cours des années suivantes, Ira Kleiman, frère du défunt Dave Kleiman, a poursuivi Craig Wright en justice pour sa part du prétendu «Partenariat Satoshi Nakamoto», affirmant que son frère Dave était plus impliqué qu'il ne l'était réellement, et l'affaire est en cours actuellement, jusqu'à courant 2021. Ira Kleiman pense que Craig est Satoshi et il a investi une fortune incalculable dans cette attaque et a obtenu l'argent d'investisseurs extérieurs pour poursuivre sa poursuite. Il est clair que les bailleurs de fonds d'Ira pensent que Craig est également Satoshi.
Les critiques qualifient souvent la révélation publique et le procès public de Wright de ternir énormément sa réputation, mais il convient de noter que les deux sont arrivés à Wright malgré sa volonté et qu'il ne souhaitait clairement pas être pris dans l'une ou l'autre situation.
Au lieu de cela, Craig est un défenseur passionné de la vision d'un Bitcoin avec de gros blocs, appelant à la professionnalisation, à la légalisation et à l'utilisation mondiale de Bitcoin pour une utilisation à tous les niveaux du commerce. La réponse à la passion de Craig et à ses affirmations a été d'attaquer sa réputation et d'endosser Internet avec le surnom de «Faketoshi». Lorsque de simples brimades ont échoué contre le Dr Wright, des attaques ont été intensifiées pour remettre en question ses divers diplômes, des pétitions aux universités pour enquêter sur lui pour plagiat dans divers travaux, y compris des thèses de doctorat, etc. Wright a même revendiqué des menaces contre la vie des membres de sa famille et il y a plus qu'une preuve que, selon Ian Grigg, une des légendes de la cryptographie: «des gens sont morts pour Bitcoin, croyez moi, des gens sont morts».
Les attaques en cours
Cela ne peut être assez souligné: la communauté des petits-blocs est construite autour de tactiques d'ingénierie sociale professionnelles. Gregory Maxwell, co-fondateur de la société Blockstream, a été formé à la pratique de l'ingénierie sociale et l'a utilisé de manière si subversive comme un outil de propagande pendant son mandat en tant que modérateur rémunéré de Wikipedia, qu'il a finalement été démis de ses fonctions avec les journaux d'administration citant une litanie d'infractions, notamment:
«Gmaxwell s'est engagé dans la création de faux comptes en masse…» - Alhutch 00:05, 23 janvier 2006 (UTC)
«Menaces, insultes grossières, usurpations d'identité d'un administrateur», -Husnock 03:18, 25 janvier 2006 (UTC)
«Son comportement est scandaleux. Franchement, il est hors de contrôle à ce stade. Son comportement d'intimidation doit cesser.» - FearÉIREANN 19:36, 22 janvier 2006 (UTC)
«Sa liste de contributions est hors de propos. C'est du vandalisme. C'est un comportement auquel je m'attendrais d'un éditeur en furie, et franchement, c'est ce qu'est Gmaxwell.» - Splashtalk 20h00, 22 janvier 2006 (UTC)
«Prétend être un administrateur, menaçant de bloquer les personnes qui ne sont pas d'accord avec lui, fait régulièrement des attaques personnelles» - SlimVirgin (talk) 12h22, 22 janvier 2006 (UTC)
Il passe beaucoup de temps sur Reddit et d'autres forums à semer la peur sur les dangers des gros blocs, et il a été surpris en train de faire semblant d'être plusieurs comptes à la fois en train d'avoir de très longues discussions techniques sur Reddit destinées à submerger les nouveaux arrivants avec ce qui ressemble à un débat intellectuel contre une version de Bitcoin libéré de ses limites.
Qui d'autre est attaqué?
L'autre cible commune de la machine de guerre médiatique anti-BSV est Calvin Ayre: un milliardaire à la tête de l'empire du groupe Ayre. Calvin est un entrepreneur canadien et antiguais qui a lancé un incubateur Internet à Vancouver au tout début du boom Internet. Fils d'un éleveur, Ayre est surtout connu en dehors de l'économie Bitcoin pour la création et la professionnalisation de l'industrie du jeu sur Internet. Plus particulièrement, sous la marque Bodog, Ayre a aidé à moderniser les lois financières américaines obsolètes en poussant les limites dans les marchés gris qui existent où les dollars américains sont utilisés à travers les frontières pour s'engager dans un commerce juridiquement compliqué comme le jeu d'argent. Son travail dans ce domaine lui a valu une petite fortune et un passage sur la liste des «plus recherchés» du gouvernement des USA pour blanchiment d'argent. C'est un point sur lequel les petits-blocs aiment se concentrer, mais ils le sortent complètement de son contexte. Calvin a finalement plaidé coupable à une accusation mais a été le fer de lance de la modernisation des lois américaines qui existent aujourd'hui sur les marchés. Il est respecté pour son travail dans l'industrie du jeu, des médias et de la philanthropie. Calvin est le bienvenu aux États-Unis malgré la critique souvent citée selon laquelle il serait une sorte de hors-la-loi.
Calvin Ayre
Dans l'économie Bitcoin, Ayre est une figure de proue dans la gestion de nœuds Bitcoin honnêtes depuis plusieurs années sous les marques CoinGeek et TAAL, et il est un investisseur dans nChain ainsi que plusieurs startups de l'espace BSV. Bien qu'il soit probablement le plus gros investisseur à ce jour, il n'est pas le monopole que les petits-blocs laisseraient croire. Il est important de comprendre que des segments entiers de l'écosystème BSV existent complètement en dehors de son influence.
Twetch, par exemple, est une entreprise indépendante appartenant à l'écosystème BSV, célèbre pour ses attaques contre les médias sociaux centralisés qui abusent de la censure. Ils sont même connus pour se moquer des entreprises qui acceptent l'argent d'Ayre, en plaisantant que Calvin possède tout sauf Twetch. Bien sûr, ce n'est pas vrai. Un autre excellent exemple est l'investisseur / entrepreneur indépendant Jack Liu : ancien dirigeant de Circle et OKEX. Liu possède la marque de hackathons CambrianSV ainsi que des propriétés précieuses dans l'espace BSV telles que RelayX, Streamanity, Output Capital, FloatSV et Dimely.
Les autres acteurs clés sont MatterPool Mining et leur écosystème Mattercloud: une joint-venture entre des acteurs indépendants de l'écosystème BSV, avec des connexions directes aux protocoles BoostPOW et 21e8 et des relations avec des développeurs BSV indépendants.
Bien sûr, il existe également des marques précieuses financées par Ayre. Il s'agit notamment de la propriété partielle via l'investissement dans HandCash, Centi, TonicPow et Planaria Corp de Unwriter.
Une autre mesure importante à prendre en compte est la distribution de la puissance de hachage (autre nom pour la puissance de calcul du résau). Alors qu'au tout début de BSV, les entreprises appartenant à Ayre représentaient une quantité importante de hachage sur bitcoin, afin d'assurer sa survie, BSV est aujourd'hui en grande partie exploité par des mineurs concurrents de Ayre tels que Binance, F2Pool, OKEX et ViaBTC - dont aucun n'est «ami» de BSV ou d'Ayre, mais beaucoup se déclarent les ennemis. Ces mineurs soulignent bien la nature ouverte et sans permission de BSV qui permet à quiconque de participer, notamment à ses ennemis!
Ayre est un acteur important, mais en aucun cas un contrôleur de la direction de la blockchain ou des entreprises indépendantes dans l'économie BSV.
Mais pourquoi Craig poursuit-il des gens en justice ?
Tout d'abord, et c'est crucial, le procès le plus important de Craig est l'affaire Kleiman. Les autres cas existent uniquement à cause de la diffamation publique du Dr Wright. Le hashtag #CraigWrightIsAFraud circule largement, poussé en grande partie par un mélange de personnages anonymes sur Twitter. Plus particulièrement Magnus Granath AKA «Hodlonaut» a été averti qu'une accusation publique de fraude courait à son encontre. La carrière du Dr Wright est en informatique et en criminalistique numérique, donc le déclarer publiquement une fraude sans preuve cause un préjudice financier au Dr Wright dans son domaine d'expertise commerciale. Puisque «Hodlnaut» a refusé de cesser, on lui a envoyer une requête pour être vu au tribunal afin de pouvoir apporter les preuves de ses accusations. Cela a causé le célèbre podcasteur de petits-blocs Peter McCormack à mendier d'être poursuivi aussi - en augmentant la rhétorique diffamatoire contre le Dr Wright. À la demande de McCormack, il a lui aussi été attaqué en justice pour être vu au tribunal. Le Dr Wright à depuis abandonné tous ses procès pour diffamation à l'exception de celui contre McCormack qu'il souhaite continuer pour faire exemple.
Cela a aussi engendré la campagne #DelistBSV menée en grande partie par «CZ», le PDG charismatique de Binance-Exchange. Divers autres échanges comme Shapeshift et Kraken ont publié des sondages twitter demandant s'ils devaient emboîter le pas, et des petits-blocs bien organisés ont voté en masse pour retirer BSV de leurs échanges - citant la toxicité du Dr Wright pour avoir intenté des poursuites en diffamation contre Hodlonaut et McCormack. Finalement, BSV a été retiré de Binance, ShapeShift et Kraken. Il a également été noté publiquement par Coinbase et Gemini qu'ils ne soutiendraient pas cette version de bitcoin à la suite de ce drame public. Il faut noter qu'après 2 ans, Binance a retourné sa veste et est aujourd'hui devenu un des principaux mineurs de BSV.
Au fur et à mesure que les choses progressaient, le fondateur de bitcoin .com, Roger Ver, a également réalisé une vidéo publique déclarant Wright comme arnaqueur. C'était après avoir travaillé sournoisement avec les développeurs Bitcoin ABC pour coder des points de contrôle dans le logiciel ABC de Bitcoin Cash, divisant de manière permanente le réseau Bitcoin pour la deuxième et dernière fois - un acte auquel le Dr Wright s'était opposé et pour lequel Roger est également poursuivi par d'autres parties privées en Floride. Roger Ver a été averti que s'il continuait, des poursuites juridiques similaires se présenteraient à sa porte pour avoir diffamé le Dr Wright, mais il à décidé de poursuivre les accusations publiques jusqu'à ce qu'il soit également entendu devant le tribunal pour fournir une preuve de la fraude de Wright, sous peine de sanctions pour diffamation publique. Aucune preuve n'a jamais été fournit, mais le Dr Wright a depuis abandonné ses poursuites contre Roger Ver pour se concentrer sur son procès avec Kleiman et celui avec McCormack ainsi que son travail sur Bitcoin.
Et maintenant que se passe-t-il ?
Nous avons établi l'histoire du Bitcoin, de sa guerre civile, des attaques publiques contre Wright, Ayre et BSV. Au moment d'écrire ces lignes, nous pouvons revenir sur les attaques contre Thomas Lee, Tim Draper et Jimmy Wales pour avoir eu une proximité avec BSV. Malgré la pression sociale, le rapport technique Fundstrat de Lee a rendu un examen élogieux du protocole fixe et de l'évolutivité infinie de BSV. Lee et son équipe étaient heureux de prendre la parole lors des événements précédents de CoinGeek, même après le tollé public.
Pour la conférence CoinGeek 2020 à New York, McCormack, Hodlonaut, « Arthur Van Pelt » et d'autres acteurs tels que le Dan Held de Kraken et une cacophonie de trolls anonymes sur Twitter ont mis à profit leur expérience de la culture d'annulation à la bolchevique pour faire pression sur l'orateur Gary Vaynerchuk ainsi que d'autres orateurs prévus pour cette conférence, afin de les forcer à annuler leur participation. Cette attaque sociale contre BSV, Dr. Wright, Ayre et les autres entreprises qui utilisent le réseau BSV pourrait être un gigantesque cas de fraude à la consommation. Ils trompent activement les gens en leur faisant croire que le protocole fixe et l'évolutivité infinie de Bitcoin BSV sont en quelque sorte dangereux, alors qu'en fait, le protocole et le réseau sont imperméables à toutes les attaques, à l'exception de leur ingénierie sociale.
Bitcoin SV s'est développé professionnellement avec un portefeuille de brevets de protection de niveau mondial. Il est utilisé par des entreprises indépendantes afin d'apporter des innovations technologiques et possède un groupe décentralisé de nœuds honnêtes qui se font concurrence. Le réseau est fixe, sécurisé et en croissance grâce aux investissements de petites entreprises et de gestionnaires de capitaux. Les transactions sont instantanées avec des frais de 0.0002€ par transaction en moyenne, explosant tous les records de compétitivité de l'écosystème et permettant aux plus pauvres de la planète d'enfin accéder à l'économie digitale mondiale. Les mensonges sont basés sur une campagne massive de dénigrement perpétrée par les communautés d'autres cryptomonnaies qui craignent l'adoption mondiale de BSV comme outil de commerce et ce que cela signifiera pour eux. L'histoire ne sera pas gentille avec ces manipulateurs et leurs réseaux qui sont financés par les fraudes probables des échanges de crypto-monnaies off-shore, le (très probablement) frauduleux Tether Stablecoin, et l'économie des arnaques de "pump-and-dump" qui sous-tend 95% du volume de négociation de l'ensemble de l'économie cryptomonnaie actuelle.
C'est une guerre civile. Il y aura toujours des victimes, mais alors que BTC et BCH se concentrent sur les ragots et les affaires illicites, BSV veut que le monde entier soit plus libre, plus souverain et plus capable de coopérer sur le registre mondial de la vérité afin que les entrepreneurs du monde puissent s'engager à créer des entreprises ou de simples nano-services sont rendus possibles uniquement par Bitcoin. Bitcoin est un test d'intelligence. Au fil du temps, les personnes intelligentes pourront voir à travers le brouillard de distorsion de la réalité créé pour confondre les innocents et reconnaître cela pour ce que c'est, une attaque coordonnée pour tenter de supprimer une technologie qui à un potentiel unique dans l'histoire, et qui les rendrait obsolètes.

Des exemples d'applications Bitcoin que vous pouvez utiliser dès aujourd'hui ?
Les applications qui sont construites sur Bitcoin et interagissent entre elles par ce biais créent ce qu'on appelle le "Metanet". Si vous vous sentez prêt à faire le premier pas dans le futur vous êtes libres de tester les applications les plus populaires du Metanet sur https://metastore.app/apps?sort=money
Le site le plus populaire du Metanet à ce jour est Twetch, une version de twitter incensurable sur la blockchain que vous trouverez ici : bit.ly/twetchapp

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sources: inspiré de https://coingeek.com/the-war-on-bitcoin/
image : https://imgur.com/1Yb0Yle
Voici un schéma qui retrace les financements de Blockstream et révèle comment le groupe Bilderberg, la banque centrale américaine (FED) et Mastercard on pris le contrôle du réseau BTC afin de le soumettre à leur propre profit: https://imgur.com/eFApDVE
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Bitcoin est-il trop difficile à comprendre ?

J’ai passé une grande partie des trois dernières années à expliquer Bitcoin au grand public et la résistance la plus courante qu’on m’a opposée c’est que « Bitcoin est trop compliqué » et que « les masses ne comprendront jamais ».
C’est un argument valable. Bitcoin est compliqué et si vous voulez obtenir à une vision complète du panorama, il faudra d’abord connaitre l’Histoire de la monnaie puis comprendre le fonctionnement des réseaux peer-to-peer et de la cryptographie.
C’est pour cette raison que je trouve étrange d’entendre des amis affirmer que Bitcoin est « inévitable ». On semble croire qu’un jour le grand public comprendra soudainement les mérites de Bitcoin et l’adoptera par lui-même. Ce n’est certainement pas ce qui m’est arrivé. Pour comprendre Bitcoin j’ai dû passer des heures à lire des articles, des livres, à écouter des podcasts, à regarder des vidéos et à débattre des concepts sous-jacents sur des forums. Peut-être que si Andreas Antonopolous n’avait pas mis en ligne 500 vidéos ou que Nathaniel Popper n’avait pas écrit Digital Gold, je ferais aujourd’hui partie de ceux qui considèrent que Bitcoin est une escroquerie.
La croyance inverse c’est que Bitcoin est tout simplement trop compliqué pour que de simples mortels le comprennent, et que l’adoption de masse ne se produira que lorsque Bitcoin et le Lightning Network sont si simples que les grand-mères pourront l’utiliser. Dans The Gates of Bitcoin, John Carvalho appelle cela « l’erreur du rasoir de grand-mère » : la croyance qu’une culture élitiste doit envelopper tout nouvelle technologie pour « protéger » les gens d’eux-mêmes. Il souligne également : « Heureusement, les humains ont démontré leur capacité à comprendre n’importe quoi quand ils ont une motivation suffisante pour le faire. »
Nous avons vu cela se reproduire encore et encore dans les 11 ans d’histoire de Bitcoin. En 2011, Wikileaks a appris à utiliser Bitcoin très rapidement quand Visa, MasterCard, PayPal et Western Union ont suspendu ses comptes sous la pression du Sénat américain. Bien que Satoshi Nakamoto lui-même ait demandé à Wikileaks de NE PAS utiliser Bitcoin [NdT : pour ne pas attirer l’attention sur un projet qui lui semblait encore immature], Wikileaks l’a quand même fait et on estime que l’organisation a reçu environ 4000 BTC de dons. Non seulement ça a maintenu Wikileaks en vie malgré l’effort coordonné pour le tuer financièrement, mais ça lui a constitué un trésor qui lui permet de subsister aujourd’hui encore.
Un autre exemple, mon préféré, date de 2014. La Women’s Annex Foundation (WAF) en Afghanistan a utilisé Bitcoin pour payer ses membres pour leurs travaux de rédaction, de développement de logiciels et de montage vidéo. C’était sous le régime taliban et les femmes n’étaient pas autorisées à posséder des comptes bancaires, à gagner leur vie par elles-mêmes ou même à aller à l’école.
La motivation est une chose puissante. Quand c’est une question de vie ou de mort, les gens découvrent soudain qu’il n’est pas si difficile de télécharger une application mobile et de copier-coller une adresse. Bitcoin ne devient soudainement beaucoup plus simple.
Je veux revenir un peu plus sur la complexité de Bitcoin. Il y a des nuances à établir. Bitcoin est certainement difficile à comprendre, mais cela ne veut pas dire qu’il est difficile à utiliser. La plupart des gens peuvent conduire une voiture ou envoyer un email sans comprendre le moteur à combustion interne ou le protocole SMTP (Simple Mail Transfer Protocol). Et les deux sont sans doute considérés comme « trop compliqués » pour les masses.
L’idée même de « difficulté » peut être analysée. Je vais la décomposer en deux concepts : la difficulté technique et la difficulté perçue.
La difficulté technique est la compétence requise pour exécuter quelque chose, comme télécharger une application, conduire une voiture ou jouer du violon. Vous devez apprendre à utiliser l’outil. Les concepteurs peuvent (partiellement) réduire les compétences requises en créant des outils conviviaux, mais on ne peut s’en passer complètement. Pourtant, lorsque nous regardons le nombre de personnes qui peuvent conduire des voitures et utiliser les médias sociaux, nous voyons que des millions de gens, y compris des mamies, sont prêts à apprendre des opérations complexes si en échange ils peuvent se rendre au centre commercial ou débattre avec des anonymes sur Twitter.
La difficulté perçue est l’obstacle psychologique, c’est-à-dire la croyance que quelque chose est difficile. C’est quand on renonce à essayer de comprendre quelque chose parce que cela semble trop difficile. La difficulté perçue est omniprésente. Les gens prétendront qu’il est « trop difficile » de suivre un régime ou d’étudier pour un examen lorsque, même lorsque du point de vue de la difficulté technique, les choses sont faciles : Ne pas manger le gâteau, aller dans sa chambre et étudier. Le problème, ce sont les incitations. Les gens ne veulent pas étudier et veulent bouffer le gâteau. Les amener à changer de comportement n’a rien à voir avec la difficulté technique et tout à voir avec la motivation.
J’ai rencontré plusieurs fois ce type de difficultés dans Bitcoin. Les gens me disent souvent, par exemple, qu’ils ont acheté des bitcoins mais qu’ils les ont laissés sur un exchange. Et à chaque fois que j’expliquais que c’était une mauvaise idée [et que je leur suggérais de détenir eux-même leurs bitcoins], ils me répondaient : « C’est trop compliqué ». Cela m’a incité à écrire non pas un, mais deux articles. L’un pour expliquer pourquoi garder Bitcoin sur un exchange est une mauvaise idée, et l’autre pour expliquer comment configurer un portefeuille, en faisant aussi court et simple que possible. J’ai envoyé les deux articles à l’une de ces personnes. Finalement, elle a cédé, elle a téléchargé un wallet, sauvegardé sa phrase de récupération et a retiré ses bitcoins de l’exchange. « Ok, ce n’était pas si difficile », a-t-elle finalement convenu.
Avec Lightning, nous pourrions éventuellement être en mesure de réduire complètement la difficulté technique liée à l’utilisation de Bitcoin. Sur le Lightning Network, vous n’avez pas besoin de penser aux blocs, aux confirmations ou aux frais. À mesure que le réseau mûrit, vous n’aurez peut-être plus à vous soucier des canaux ou de leur capacité. Et avec des produits comme Strike, vous n’aurez peut-être même pas besoin de savoir que vous utilisez Lightning. L’ambition de Lightning est de fournir à terme une expérience utilisateur extrêmement simple tout en conservant la liberté et l’autonomie qui font l’intérêt et la réputation de Bitcoin. Mais même si cette situation était possible dès demain, la difficulté perçue resterait.
La bonne nouvelle est que la difficulté perçue est finalement une culture. Quand j’étais enfant, l’utilisation d’un ordinateur était considérée comme tellement ardue que vous aviez besoin d’un cours d’informatique pour être apte à en utiliser un. Aujourd’hui, vous êtes considéré comme fonctionnellement analphabète si vous ne pouvez pas utiliser un ordinateur à l’âge de dix ans. Mais les habitudes ne changent pas d’elles-mêmes. Nous devons être proactifs si nous voulons que Bitcoin devienne tout ce qu’il pourrait être pour ceux qui en ont besoin. Nous devons modifier sa perception et aligner les incitations.
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Non, 25 000 commerces n’accepteront pas les paiements en cryptomonnaie en France en 2020

Non, 25 000 commerces n’accepteront pas les paiements en cryptomonnaie en France en 2020

A l’occasion de Paris Retail Week, qui a débuté ce mardi 24 septembre, une dépêche sur un nouveau produit de Global P.O.S et reprise dans les médias laisse à penser qu’une trentaine d’enseignes vont accepter les paiements en cryptomonnaie dès 2020. L’Usine Digitale a pu s’entretenir avec le dirigeant de Global P.O.S, Stéphane Djiane, qui revient en détail sur sa plate-forme, en phase expérimentale. AUDE CHARDENON | PUBLIÉ LE 24 SEPTEMBRE 2019 À 15H57
Les magasins Boulanger, Foot Locker, Décathlon, Conforama, Intersport (et bien d’autres) vont-ils accepter les paiements en cryptomonnaie dès l’année prochaine ? C’est ce qu’une dépêche, reprise par bon nombre de médias, explique ce mardi 24 septembre 2019, laissant entendre qu’un déploiement massif est en cours.
Ainsi, selon une information publiée tôt ce matin, 25 000 points de vente en France accepteront le paiement par crypto-actifs dès 2020. Cette dépêche fait suite à une annonce, au premier jour de la Paris Retail Week, de Global P.O.S, un spécialiste de dématérialisation des remboursements des titres prépayés et du paiement digital. Dans un communiqué, Global P.O.S et ses partenaires annoncent néanmoins autre chose : ils font évoluer leur plate-forme d’acceptation de paiement, Easy2PlayPayment, afin de pouvoir y intégrer les paiements en cryptomonnaies dans les boutiques physiques.
UN DISPOSITIF FLUIDE POUR LES COMMERÇANTS
Plus précisément, Global POS s’est appuyé sur ekino, Octo Technology, Smartchain, Havas Blockchain, Fidal, Deskoin et Savitar pour mettre à disposition des commerçants une solution leur permettant d’accepter le paiement en crypto-actifs. Ensemble, ils ont travaillé à l’ajout d’un module, et non des moindres, à Easy2PlayPayment. “Le travail d’écriture de la cryptomonnaie prend du temps, explique Stéphane Djiane, fondateur et dirigeant de Global P.O.S, à L’Usine Digitale. Il fallait un process fluide, mais également un outil permettant de garantir la conversion de bitcoins en euros”.
La solution s’inscrivant dans le cadre légal défini par la loi Pacte, ce sont les plates-formes d’échange qui sont en charge de la conversion des cryptomonnaies en euro. Grâce aux différents connecteurs compatibles avec les solutions Nepting et Famoco, des PME, restaurants et indépendants pourront accepter les paiements en cryptomonnaies. Par ailleurs, la solution plug and play ne change pas les habitudes des consommateurs et des enseignes.
Le dispositif permet donc à un commerçant de recevoir un paiement instantané effectué via l’application Easywallet, que l’utilisateur doit télécharger au préalable. Lors de la transaction, le coût de la transaction lui est signalé, et l’acheteur valide son achat. Un QR code est généré sur le smartphone, que l’hôte ou l’hôtesse de caisse doit scanner pour valider le paiement, qui s’effectue en temps réel, et en euros dans la caisse du commerçant. Les transactions seront pour le moment limitées à 1 000 euros, sous forme de bitcoins, mais l’objectif est d’ouvrir la solution à d’autres cryptomonnaies dans le futur.
CE SONT LES ENSEIGNES QUI VONT DÉCIDER
Si Global P.O.S indique dans son communiqué que “25 000 points de vente pourront désormais accepter les paiements en cryptomonnaies”, il fait référence à son portefeuille de clients et à leur réseau physique. L’éditeur de logiciel, qui compte parmi ses clients une quarantaine d’enseignes dont Boulanger, Foot Locker, Décathlon, Conforama, Maison du Monde, Intersport, Cultura, Norauto ou encore Sephora, espère bien les convaincre d’adopter ce nouveau moyen de paiement. Il est sans surcoût pour les commerçants, Global P.O.S se rémunérant par commission de 1 à 3% de la transaction selon le taux de change.
Mais rien n’indique que ces retailers adopteront avec certitude cette brique technologique. “Nous la rendons disponible aux enseignes, qui vont décider, ou pas, de l’utiliser”, poursuit Stéphane Djiane. Une réalité bien différente de celle décrite par la dépêche publiée ce matin, qui indique que les acheteurs pourront régler leurs achats de cette façon dès 2020 dans 25 000 points de vente en France.
4 MILLIONS DE FRANÇAIS DÉTENTEURS DE CRYPTOMONNAIES
Si la technologie est extrêmement intéressante, on est très loin d’un déploiement à grande échelle et à court terme. Disponible au premier trimestre prochain, elle est actuellement en phase expérimentale chez 5 enseignes, dont les noms ne sont pas précisés, et ce jusqu’à la fin de l’année. “Les enseignes sont à l’écoute car les cryptomonnaies font régulièrement l’actualité, analyse Stéphane Djiane. Pour autant, elles ont besoin d’être accompagnées avant de prendre la bonne décision. Notre but est de leur faire comprendre qu’aujourd’hui, un commerçant ne peut se permettre de refuser un moyen de paiement”.
Selon l’étude Kantar TNS 2018, plus de quatre millions de Français possèdent des cryptomonnaies. Reste à savoir si comme moyen de paiement, elles peuvent s’installer durablement dans leur quotidien.
AUDE CHARDENON @ChardenonA
https://www.usine-digitale.farticle/non-25-000-commerces-n-accepteront-pas-les-paiements-en-cryptomonnaie-en-france-en-2020.N887659
CQFD
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Votre Bitcoin n'est plus pseudo-anonyme

A l’ère des grosses données, le conflit entre la protection de la vie privée et les grosses données s’intensifie, et la nécessité de trouver un équilibre entre les feux devient de plus en plus urgente. L’avènement du Bitcoin nous a donné de l’espoir pour la confidentialité et la sécurité, et le respect de l’autonomie des biens personnels. La confidentialité de Bitcoin est progressivement affaiblie avec l’accroissement de l’attention et les groupes d’utilisateurs. VDS a enflammé le marché avec haut degré de liberté et confidentialité.
Avant de comprendre si VDS peut échanger des Bitcoins de manière anonyme, nous devons savoir pourquoi Bitcoin ne peut pas échanger de manière anonyme. Dans de nombreuses descriptions de Bitcoin, l’anonymat est l’une de ses caractéristiques le plus célèbre. Le fondateur de Wikipédia a déclaré que Bitcoin est une monnaie numérique sécurisée et anonyme. Par conséquent, de nombreuses personnes croient à tort que Bitcoin est anonyme, il n’est pas anonyme mais le nom non irréel.
L’anonymat fait référence à un pseudonyme de déconnexion, et l’identité de chacun ne peut être connu. Le nom irréel signifie que chaque membre du réseau a une identité virtuelle qui n’a rien à voir avec sa véritable identité. La transparence du livre de comptes de Bitcoin permet à quiconque de vérifier le flux de fons à chaque adresse et la transaction doit pouvoir établir une relation. Nous pouvons connaître le flux de fonds, mais juger de l’association particulière entre les adresses en fonctions de la fréquence des transactions. Si vous divulguez accidentellement votre adresse de Bitcoin sur une plate-forme publique, alors chaque paiement dans le passé, maintenant et à venir, n’y a aura plus de secret. Vos informations de transaction personnelles seront mises en lumière. Donc, Bitcoin est un nom irréel mais anonyme. La plupart des transactions de Bitcoin se font par des plateformes d’échange centralisés. Il nécessite des informations de nom réel pour l’enregistrement, ce qui signifie que le nom irréel de Bitcoin n’existe que de nom.
Comment VDS réalise-t-il des transactions anonymes complètes de Bitcoin ? Tout d’abord, grâce au système unique du commerce de résonance de VDS, convertissez Bitcoin en Vollar sous le rapport dynamique. La réalisation du commerce de résonance se fait principalement par le même algorithme de courbe elliptique utilisé par VDS et Bitcoin. Ils utilisent la même clé privée. Cette conception permet à Bitcoin d’être échangé contre Vollar par l’opération décentralisée, sans passer par bourse. Les Vollar obtenus de l’change est traité pour les transactions anonymes. VDS utilise la preuve de connaissance zéro pour les transactions anonymes, c’est la méthode anonyme la plus approfondie connue. Il ne laissera aucun enregistrement de transaction et coupera les informations sur la source des fonds. Ensuite, ces Vollars sont vendus par les transactions de OTC dans l’écosystème de VDS, les utilisateurs de Bitcoin convertissent les Vollars en espèces avec anonymat complet. Si vous choisissez le rapport convenable de résonance et vendez les vollar au prix approprié, il aura une certaine marge bénéficiaire, qui devient à la réévaluation de Bitcoin. Il s’agit d’un canal vert anonyme pour les transactions anonymes en Bitcoin. Le groupe de OTC peut utiliser monnaies diverses, les titres, les marchandises et les services pour les transactions. VDS réalise l’échange anonyme d’espèces, le paiement anonyme de Bitcoin et les achats en ligne anonymes, etc.
Depuis la naissance de Bitcoin, divers types de monnaies numérique cryptées sont apparus sur le marché, encore les monnaies anonymes. Cependant, seul VDS peut se connecter complètement à lui-même de manière décentralisée et anonyme. La réalisation et l’extension de l’esprit de Satoshi Nakamoto dans l’écosystème de VDS peuvent être appliquées à l’écosystème de Bitcoin. VDS est développeur de l’esprit de Satoshi Nakamoto, l’écosystème de VDS a non seulement un anonymat élevé, toutes les fonctions sont construites sur le réseau distribué, ce qui poursuit la vision de Satoshi Nakamoto d’établir une écologie décentralisée et anonyme. En même temps, le contrat intelligent donne plus de possibilités à l’ensemble de l’écologie et la liberté de haut degré aux utilisateurs. VDS apporte l’anonymat à Bitcoin, il y a plus de possibilités à l’avenir.
submitted by YvanMay to u/YvanMay [link] [comments]

Convertir des devises étrangères en euros pour alimenter un compte en France: légal, imposable ?

Salut,
J'ai lu la section appropriée concernant les Bitcoins sur le site des impôts, mais je suis pas sûr de comprendre la légalité de mes intentions.
Je vis à l'étranger, et je suis payé dans une devise autre que l'euro. Je voudrais faire un transfert relativement marginal (~100€) vers un de mes comptes personnels français, mais les transactions bancaires coûtent bien trop cher en commission, d'un pays hors-UE vers la France.
J'envisage d'utiliser une monnaie virtuelle pour convertir mes fonds, mais je sais pas si c'est légal, et si ces sommes (qui ne sont pas des bénéfices mais des économies) sont imposables.
Merci.
submitted by ellaluna4tv to vosfinances [link] [comments]

Prv

1/ La notion de Hash Pour comprendre comment fonctionne la blockchain, il est absolument nécessaire de comprendre la notion de Hash.
Le hash est un algorithme qui accepte n'importe quelle donnée en entrée (que ce soit un fichier, une photo, une chanson, un film, ou chaine de caractères) et qui va en faire une chaîne de caractères respectant un format déterminé à la sortie. Cette chaine de caractère sera toujours absolument identique si vous refaite tourner l'opération avec la même donnée à l'entrée, même sur une machine différente. C'est en quelque sorte une signature numérique de la donnée soumise. On parle de cryptage à sens unique car il est impossible de retrouver la donnée de départ à partir du hash. Le hash du mot bitcoin est par exemple: 6B88C087247AA2F07EE1C5956B8E1A9F4C7F892A70E324F1BB3D161E05CA107B Il est impossible de retrouver le mot bitcoin à partir de ce hash. Je peux par contre générer le hash su lot bitcoin sur un autre ordinateur et j'obtiendrai exactement le même résultat. Le moindre changement générera un hash totalement different. Le hash de Bitcoin (avec une majuscule) est par exemple: B4056DF6691F8DC72E56302DDAD345D65FEAD3EAD9299609A826E2344EB63AA4 Vous comprenez donc l'utilité que cela peut avoir dans le cadre de l'authentification de documents. Écrivez une lettre, générez son hash, et le destinataire pourra en faire autant pour vérifier que personne n'en a modifié le contenu en chemin. Cela aurait été bien pratique pour nos généraux byzantins. Comment imaginer une formule a sens unique? On se dit instinctivement qu'on devrait pouvoir retrouver la donnée entrée à partir de son hash. Utilisons une autre analogie, en utilisant une boulle de billard : Disons que la donné en entrée est : (Point de départ ; force de la frappe ; l’angle du tir). Le hash serait donc la position d’arrivée. En connaissant ces 3 élements, vous pouvez en déduire la position d’arrivée. Mais l’inverse n’est pas possible. En observant la position d’arrivée de la boule, vous ne savez pas d’où elle vient, ni l’angle et la force utilisée pour la déplacer. Pour simplifier, considérons le hash comme une boite magique qui transforme n’importe quelle donnée en un code avec un format précis. Si vous connaissez ce code, vous pouvez prouver que vous êtes le propriétaire de la donnée d’origine sans avoir à la réveler. Cela peut donc servir pour certifier des documents ou fichiers. Prenons par exemple le cas d’un musicien qui veut prouver qu’il est bien l’auteur d’une œuvre. Il lui suffit de générer le hash du fichier mp3 de sa chanson, et de la stocker dans une blockchain qui certifiera la date d’enregistrement. Si 10 ans plus tard, un juge génère le hash du fichier mp3, il obtiendra le même hash qu’il pourra vérifier dans la blockchain. Il pourra ainsi certifier que le morceau existait à une date précise et qu’il a été enregistré par son auteur. C’est sur cet outil très utilisé en cryptographie que reposent les cryptodevises dans lesquels il est utilisé de plusieurs façons.
2/Le problème des généraux byzantins Le but d’une crypto devise est de pouvoir enregistrer les différents transferts de valeur entre participants (et donc de tenir les balances) sans avoir à faire confiance à un tiers (« trustless »). Aujourd’hui vous devez faire confiance à votre banque pour effectuer ce travail. Dans la plupart des cas cela fonctionne bien, mais tout le monde n’a pas accès à ce type de service, et il subsiste toujours certains risques de défaut d’un établissement ou d’un Etat.
Imaginez un voyage entre amis, ou vous décidez de faire les comptes à votre retour. Imaginons qu'une personne du groupe soit désignée comme comptable. Vous devez avoir une totale confiance dans son intégrité afin d'accepter le calcul final du montant que vous allez devoir payer a vos amis. Ce qui peut se concevoir dans un groupe d'ami est plus difficile a imaginer avec des inconnus, a plus forte raison lorsque vous vous trouvez a distance. La solution retenue est donc que chacun tienne a jour son propre registre, et que ceux-ci soient comparés les uns aux autres. Dans ce cas, comment réconcilier d'éventuelles différences (intentionnelles ou pas)? Ce problème de consensus est bien connu depuis des années sous l'appellation de problème des généraux byzantins dont voici une simplification. Une cité ennemie est encerclée par deux groupes de généraux byzantins devant se mettre d'accord sur le fait d'attaquer. Si les deux groupes attaquent ensemble, c'est la victoire. Dans le cas contraire, les attaquants trop faibles seront éliminés par l'armée de la cité encerclée. Le problème étant que les généraux ne peuvent communiquer que par messagers interposés et que parmi eux se trouvent des traîtres. Ceux-ci doivent traverser la cité avec tous les risques que cela implique. Il peut par exemple se faire corrompre dans le but de modifier le message dont il était responsable. Nous avons donc ici un problème de consensus, le message ne peut pas être considéré comme fiable. Si le messager est corrompu, ou est tué et remplacé par un autre, les généraux pourraient recevoir de fausses informations qui les conduiraient à leur perte. Il y a donc un parallèle à faire avec les monnaies digitales et décentralisées : il nous faut trouver un moyen d’éviter que certains transferts soient transformé à l’avantage de certains participants. Les généraux auraient pu pour cela se reposer sur le principe de la Blockchain de la façon suivante: Si le premier général veut envoyer le message suivant: « attaque à minuit » et s’assurer que celui-ci ne soit pas tranformé en chemin par le message il pourrait procéder de la façon suivante.
Il peut ajouter un suffixe à son message, que nous appellerons le « nonce ». Ce suffixe doit être celui qui une fois ajouté au message, permet de générer un un Hash commençant avec un certain nombre de zéros. Prenons 5 pour l’exemple.
Attaque à minuit-xxxxxxxxxxxxxx HASH 00000fdf55ddslfiopjf54fof5sd5s6h115…
Il est donc très compliqué à trouver car il faut pour cela calculer des millions de combinaisons jusqu’à arriver au résultat souhaité. C’est ce qu’on appelle la preuve de travail (« Proof of work »). Attaque demain matin-xxxxxxxxxxxxxx
Le général recevant le message (avec le « nonce » accolé), n’aura qu’à effectuer un hash de celui-ci. Si le résultat ne commence pas par 5 zéros, cela signifie que le message a été altéré en chemin. => Hash: 00fd5gdf55dfg64qsgpoieziejnzguy… HASH 00000fdf55ddslfiopjf54fof5sd5s6h115… Il se peut que le traitre soit lui même équipé d’un super-ordinateur et recalcule un nonce tel que le hash du message altéré commence aussi par 5 zéros. Il faut donc résoudre ce problème en ajoutant de la puissance de calcul. Les généraux vont alors voter pour le jour de l’attaque, et grouper leurs voix dans un bloc de chaque côté de la cité. Il vont ensuite mettre en commun toute leur puissance de calcul est complexifier le problème. il faut maintenant que le Hash commence par 15 zéros. Il mettrons un certain temps à le trouver, mais une fois fait, il sera impossible pour le messager d’en faire autant. Il ne peut pas rivaliser avec la puissance de calculs des deux groupes de l’armée. Si le message, une fois arrivé de l’autre côté de la cité, peut-être haché de façon à commencer par 15 zéros, les généraux auront la certitude que le message ne l’aura pas modifié en chemin. Il s’agit évidemment d’un exemple très théorique, l’armée Byzantine n’ayant pas à sa disposition des super calculateurs. Mais il a le mérite d’exposer un problème classique en informatique. C’est ce principe qui est mis en œuvre dans le protocole de plusieurs cryptomonnaies dont le Bitcoin.
Des transactions en attente dont sont regroupées dans un bloc. Des ordinateurs connectés au réseau le récupèrent et travaillent à trouver le nonce qui permet de générer le hash commençant par un certain nombre de 0. Ce calcul intègre le Hash du dernier bloc ajouté à la chaine, afin de prouver le fait que les blocs se suivent. Une fois fait, le bloc est ajouté à la chaîne et le réseau passe au suivant. Si un intervenant souhaite tricher, il faut qu’il calcule le nonce plus rapidement que l’ensemble du réseau, ce qui est extrêmement difficile. Il est encore plus compliqué de tricher sur une ancienne transaction car cela necessiterait de recalculer tous les nonces des blocs suivants. Donc plus une transaction est ancienne, plus elle est inviolable. Si plus de 50% de la puissance de calcul du réseau était mise en commun pour soumettre un faux bloc, cela serait théoriquement possible. C’est pourquoi de nombreuses critiques citent le fait que les mineurs se regroupent par Pool, ou encore que 80% du minage est fait en Chine. Toutefois ce type d’attaque semble très peu probable, d’autant que la difficulté du problème mathématique progresse avec le temps. Il faut reconnaître que le protocole a été bien pensé car rares sont les programmes informatiques résistant aux attaques de pirates pendant une dizaine d’années.
3/ Génération des clefs Voici comment se passe la génération des clefs de façon plus technique. Tout commence par la génération de la clef privée. Il s’agit d’une suite de 256 chiffres binaires. Nous pourrions en générer une en lançant une pièce de monnaie 256 fois et en notant à chaque fois le résultat. (0 pour pile et 1 pour face par exemple). Cette clef est ensuite mise en équation appelle Hash. Le résultat est alors une suite binaire de 160 nombres binaires. (ex: 01101010100010001110010100101010….) Le nombre de possibilités de clefs publiques est donc de 2160. Vous vous demandez certainement ce qui se passerait si nous tombions accidentellement sur une clef existante? Et bien rassurez vous c'est extrêmement peu probable. Le nombre de possibilité est d'un ordre difficile a saisir. Il y a plus d'adresses possibles que de molécules d'eau sur Terre (5 x 1046 d’après le CNRS). Bonne chance pour tomber deux fois sur la même. Certaines probabilités sont tellement infimes qu'il est impossible de tomber sur un tel événement. Saviez-vous que si vous mélangiez correctement un paquet de 52 cartes, l'ordre que vous aurez crée aura été unique dans l'histoire de l'humanité? Il faudrait des millions de planètes avec des milliards d'individus qui mélangent des paquets 1000 fois par secondes pendant des millions d'années pour obtenir deux fois le même ordre. Difficile a concevoir mais c'est pourtant le cas. Cette chaîne de caractères aléatoire est ensuite transformée par un hash (vu précedemment) permettant de générer une clef publique. Nous avons donc en notre possession une clef publique sur laquelle d'autres personnes peuvent envoyer un certain montant de Bitcoin, et une clef privée qui nous permettra par la suite à les dépenser. Pour utiliser une analogie, la clef publique est votre code IBAN, et la clef privée votre code de carte bancaire.
Nous disposons maintenant de deux clefs, l'une privée, l'autre publique.
submitted by sugoke to u/sugoke [link] [comments]

Le grand méchant loup montre ses dents

Vous avez sans-doute observé depuis quelques jours un changement de ton dans les médias au sujet de Bitcoin. D'un côté nous avons les USA qui dirigent l'industrie avec 6 mois d'avance grâce à la culture progressiste de certains de leurs états, de l'autre la vieille Europe freine des quatre fers en évoquant 70 (!) risques identifiés dans cette technologie.
Dans ce rapport, un des points à haut risque est le financement du terrorisme et l'anonymat des transactions. Expliquez-moi comment blanchir une quantité de petites sommes d'argent en Bitcoin sans se faire ni identifier par le vendeur, ni par les équipements réseau, ni par les fournisseurs d'accès, ni par les techniques de surveillance mises en place depuis des années. Comment blanchir une énorme quantité d'argent d'un coup me paraît encore plus farfelu en utilisant des Bitcoin, à part dans une vente aux enchères fermée organisée par un état peut-être.
L'alerte terroriste ne pouvait venir que d'Europe, car bien que certains pays la composant soient exportateurs de systèmes de surveillance généralisée ( cf affaire Amesys ), sous-traitant des programmes de la NSA, ils n'ont jamais reconnu officiellement quoi que ça soit à ce sujet. La capacité de tracer les transactions Bitcoin et de les désanonymiser n'est donc pas avouable. En revanche, le cousin Américain lui, pratiquant la surveillance de masse décomplexée, ne semble pas s'attarder sur les risques évoqués par notre Autorité Bancaire Européenne. Cette hypocrisie mène donc à l'amer constat que notre démocratie doit avoir un gros billet dans la poche, celui que lui prête les banques à grand renfort de ponctions des épargnants, voire des impôts des citoyens. Et tirer sur ce billet donne accès aux plus grandes tribunes du monde.
C'est ce beau racket que Bitcoin met en exergue. En contournant les banques centrales, vous avez la capacité d'exercer le métier de banquier. Pas forcément les compétences, mais la possibilité; et c'est le seul point qui devrait être régulé: empêcher les amateurs de se blesser et blesser les autres avec leur nouveau pouvoir.
Donc si vous entendez parler de terrorisme et de bitcoin dans la même phrase les prochains jours, ne vous inquiétez pas: ce sont les géants qui montrent leurs dents.
Edit: haurtograffes
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COMPRENDRE ET UTILISER LA RÉCIPROCITÉ

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